Voeu pour un aménagement total de l’ile de loisirs de la Corniche des Forts

Le 19 décembre 2017, Jacques Champion, Président du syndicat mixte de la Corniche des Forts, a présenté un vœu sur l’aménagement du site lors du Conseil de territoire d’Est Ensemble. Ce vœu a été adopté à l’unanimité (moins l’abstention d’une élue France Insoumise).

Le jeudi 19 octobre dernier, les services de la Région Ile de France et de Grand-Paris Aménagement ont présenté aux élus du syndicat mixte de la Corniche des Forts, le projet retenu avec pour objectif d’aménager fin 2019, 8 hectares d’espaces verts dont 5 hectares ouverts au public. Cette mise en œuvre d’un projet discuté depuis plus de 15 ans est une bonne nouvelle pour le territoire, mais de nombreuses étapes sont encore nécessaires avant sa pleine réalisation.

Les élus présents ont salué ces réalisations concrètes à brève échéance, permettant d’offrir aux habitants du territoire mais aussi du département – l’ile de loisirs de la Corniche des Forts sera la première île de loisirs dans le département – un nouvel espace vert proposant des activités de loisirs, de détente et de pratiques sportives (accrobranche, poney club…). Mais les élus ont également souligné leur étonnement face à la dimension minimaliste du projet en demandant à plusieurs reprises le calendrier des phases suivantes. En effet, après la réalisation tardive de la première phase de remblaiement à Romainville, deux autres sont encore attendues, pour les 3 communes également concernées par ce projet.

A lire les déclarations de Patrick Karam, Vice-président chargé des sports, des loisirs, de la jeunesse, de la citoyenneté et de la vie associative, « nous préférons commencer modestement avec cette première phase mais au moins nous démarrons », il est bien question de phasage. Mais aujourd’hui les élus du syndicat mixte ne disposent ni du calendrier, ni d’une visibilité sur les autres phases, d’autant plus que l’ouverture au public, envisagée fin 2019, risque d’être repoussée, les travaux de défrichage prévus cet hiver accusant déjà du retard. Alors même que des monceaux de sablons sont stockés depuis 2015 en prévision des injections, l’on ne saurait se satisfaire de cette seule première phase de remblaiement quand on attend une île de loisirs au rayonnement métropolitain. Cette absence de repère est dommageable, et nous demandons des clarifications sur le phasage des différentes étapes à venir.

Les élus du territoire d’Est Ensemble demandent donc que cette première phase soit suivie très concrètement et rapidement des autres phases afin que ces aménagements soient étendus aux villes de Noisy-Le-Sec, Les Lilas et Pantin pour atteindre à terme l’aménagement d’une friche naturelle de 40 hectares et la préservation des 20 hectares du cœur de la « jungle », comme le prévoyait le projet initial.

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PLU patrimonial: protéger le patrimoine architectural de Romainville

Soucieuse de protéger son patrimoine bâti et d’assurer un renouvellement urbain tout en préservant son identité, la municipalité a souhaité ajouter un volet patrimonial à son plan local d’urbanisme (Plu). Une étude a été réalisée par l’Agence parisienne d’urbanisme (Apur) afin de recenser les bâtiments remarquables par leur architecture. ces bâtiments individuels ou collectifs seront inscrits dans ce volet patrimonial du plu afin de limiter les possibilités de démolition, de protéger leur aspect extérieur ou de restreindre la hauteur des constructions voisines.

Intervention de Jacques Champion, maire-adjoint à l’aménagement, au patrimoine, aux mobilités et à la sécurité

« Parler du plan local d’urbanisme et en l’occurrence ce soir, plus précisément du plu patrimonial, c’est bien sûr examiner ce qu’a été l’urbanisation de la ville au cours de son histoire. Son évolution, ses limites et ses effets positifs, parfois négatifs.

L’urbanisation de Romainville ne date pas d’aujourd’hui, elle est le fruit de son histoire, elle n’a ni commencé en 2010, ni en 2001, ni même avec la construction des grands ensembles de la fin des années 1960.

L’urbanité de Romainville a été faite de cycles qui ont tous un point commun celui de correspondre à l’arrivée et à l’installation de populations au fil du temps et de leurs besoins de logement.

Et c’est cela qui explique les paysages urbains de notre ville.

Des Vieux corps de ferme relatant le passé de la ville.

Des Pavillons et lotissements défectueux de l’entre-deux-guerres.

Des Barres et tours de logement social des Trente Glorieuses.

Des bâtiments industriels qui ont d’autant plus de prestance qu’ils ont appartenu ou non à une filière économique importante.

Et bien sûr quelques belles constructions.

Ce sont ces moments de la constitution de notre ville et plus généralement des banlieues populaires qui se sont superposés, et qui sont encore visibles dans le paysage d’aujourd’hui que nous entendons préserver.

L’HISTOIRE DE L’URBANISME DE ROMAINVILLE

Le premier des grands cycles d’urbanisme de notre ville a commencé à la fin du moyen-âge autour du centre historique, de l’église St Germain.

A cette époque la ville a compté de 300 à 2000 âmes au bout de ce cycle.

Il faudra attendre l’après-guerre de 14-18 pour qu’un début d’urbanisation voit le jour par la construction de maisons alignées le long des avenues (Verdun, Wilson, …).

C’est l’industrialisation à partir de 1920, qui va bouleverser la première grande urbanité de la ville, dont l’un des exemples les plus flagrants sera l’empire foncier de Roussel-uclaf qui représenta près de 10% des 355 hectares de la ville.

Tout de suite après la première guerre mondiale vont arriver massivement les ouvriers parisiens chassés de Paris avec l’urbanisation Haussmannienne et les immigrés Italiens, ensuite ceux d’Espagne, puis du Portugal qui convoiteront le quartier des Grands Champs.

En 1911, Romainville comptait un peu moins de 6000 habitants, 5676 exactement.

La population passera à plus de 7000, 7 ans après, en 1918 et 3 ans après, en 1921, elle dépassera les 8000 habitants, 8087 précisément soit 43% de plus en 10 ans.

Ce développement démographique rapide était lié à la conjonction de 3 facteurs : la fuite des Parisiens avec le plan Hausmanien, l’exode rural, puis l’immigration.

L’arrivée de ces nouvelles populations dans le développement démographique s’amplifiera ainsi après la première guerre mondiale, notamment en raison des lourdes pertes humaines infligées à l’ensemble de l’agglomération parisienne. À Romainville 978 morts sur 5676 habitants.

La période d’après-guerre sera marquée par ce deuxième cycle urbain fait de l’auto-construction, totalement improvisée sur des terrains bon marché découpés au hasard de la spéculation et des opportunités foncières, la plupart du temps sans viabilisation.

DU VILLAGE À LA VILLE

La population fera un bond de 55% pour atteindre 12 538 habitants en 1926, dont 1 180 étrangers qui représentaient 22 nationalités soit près de 10% de la population.

En 1931, la population de Romainville atteindra 18 217 habitants et en 1938, elle sera d’environ 20 000 habitants.

La commune bousculée dans l’accompagnement de ces constructions va s’attacher entre 1930 et 1939 à tenter de rattraper une partie des retards en équipements publics.

Loin d’être un phénomène strictement romainvillois, le scandale des petits propriétaires qui campaient dans la boue des banlieues, sans routes, ni lumière, deviendra public au milieu des années 1920.

La loi Sarraut votée en 1928 mettra l’État à contribution avec les intéressés, ce qui permettra de financer les aménagements indispensables, en premier lieu le réseau de voirie.

En 1940, la ville comptait 16 îlots d’habitat insalubre et l’office HLM ne verra le jour officiellement que le 4 juin 1954.

Les cités d’habitat social de Romainville commenceront à être construites à partir de 1950.

Ce sera le 3e cycle d’urbanisation de la ville qui va se poursuivre jusque dans les années 1970-75 avec une construction massive de logements sociaux.

A Romainville de 1957 à 1975 soit en 18 ans, on passera de 0 à 5000 logements sociaux.

L’URBANISME DE GRANDS ENSEMBLES DOMINANT

Construits à partir d’un urbanisme de grand ensemble et d’une piètre qualité architecturale jurant avec celle d’André Bérard à qui l’on doit un nombre de bâtiments remarquables d’art déco et renouveau, par exemple avec l’école Charcot-Barbusse, la crèche Barbusse, l’école Langevin-Wallon où l’ancien CMS, l’urbanité semblait chaotique.

En 1975, la ville de Romainville comptait 26260 habitants, point culminant de la pointe puisqu’en 2016 nous étions encore en dessous des 26000.

De 1983 à 1999, la ville va perdre près de 2000 habitants et surtout des constructions par rapport à 1975, (chiffres INSEE,) qui tiennent aux expropriations de l’Autoroute A3 et une construction insuffisante du parcours résidentiel dès les années 1980.

Le constat était affligeant.

Une stagnation urbaine, un réseau viaire épuisé, une population qui diminuait, des commerces paupérisés, des propriétés figées et une plus-value négative des propriétés romainvilloises, un patrimoine dégradé, des cités HLM enclavées sans adressage qui faisaient peur.

Le tournant de l’an 2001, avec l’élection de Corinne Valls comme Maire de Romainville va accélérer la contractualisation de la politique entre la ville et les institutions.

En 2000, en Seine-Saint-Denis, 24 communes étaient classées en politique de la ville dans le cadre du contrat de Plan État région. Romainville en faisait partie.

L’inscription de procédure Oru, puis anru, de la cité Cachin introduira un troisième cycle urbain, celui du dégel d’un POS qui n’était plus approprié.

Un projet de ville travaillé pendant 4 ans en ateliers urbains qui au nombre d’une cinquantaine avec des architectes-urbanistes, rassemblant 500 Romainvillois, va permettre d’entrer dans le quatrième cycle d’urbanisation de Romainville!

La transformation du POS en PLU offrira également à la population de pouvoir agrandir leur habitat.

Cette mise en œuvre du PLU libérait un certain nombre de contraintes, mais ne généralisait pas une ouverture à tout.

POURQUOI TANT DE MODIFICATIONS DU PLU

Les contraintes du POS étaient notamment celles d’une tendance à un découpage en zone spécifique, le bas pays n’était voué qu’à l’industrie, une partie du Centre au collectif, bref un découpage qui introduisait une non fonctionnalité et le contraire d’une polycentralité.

C’est avec parcimonie que les secteurs vont être libérés de ces contraintes par des études et projets spécifiques et parcellaires et qui vont donner l’impression de modifications à répétitions du Plan Local d’Urbanisme.

Cela tenait fondamentalement à ne pas tout laisser partir sans maîtrise.

DES LORS QUELLE COHÉRENCE ?

La cohérence, c’est d’avoir commencé à réparer le déséquilibre et l’absence d’un parcours résidentiel du passé.

Le fil rouge aura été de construire la mixité sociale et fonctionnelle sources de développement de la commune, de désenclavement social.

L’intrinsèque volonté aura été d’offrir le même confort, le même esthétique, des charges acceptables, à celles et ceux qui étaient dans le logement social, de respecter la parole donnée, car l’urbanisme c’est déjà et d’abord de l’humain.

C’était le cas pour l’anru 1 de Cachin et les quelques 300 des 400 logements soient insalubres soient indignes en participant financièrement avec 15 ans d’OPAH à réduire le gaspillage énergétique et l’insalubrité dans l’habitat dans le centre notamment dans la rue Husson.

La cohérence a été de recoudre des coupures spatiales et sociales entre le plateau et le bas pays et entre les grands champs et les ormes, de passer d’une économie de monopole que représentait la pharmacie qui laissait un désert derrière elle, a celle d’une multitude d’entreprises ou des dizaines de milliers de mètres carrés sont aujourd’hui occupés.

Là où l’urbanisme a été retravaillé, il a rendu la fierté et le mieux être aux Romainvillois qui font et qui vivent leur ville.

Certes tout n’a pas été parfait, mais la tendance est irréversible.

C’est au travers de cet urbanisme de réparation et de développement que la ville et ses habitants se sentent mieux, s’installent durablement à Romainville, achètent dans les programmes neufs par exemple.

Depuis 10 ans 500 Romainvillois vivant dans les HLM sont devenus des propriétaires, primo-accédants

VERS DES POLYCENTRALITÉS

Depuis quelques années de nombreux commerces et services sont venus s’implanter durablement d’autres arrivent comme une boucherie charcuterie traditionnelle,
autour des trois places de ce fameux triangle : Hôtel de ville / Carnot / Place du 19 mars 1962.

C’est bien une polycentralité, qui a toujours été recherchée par les élus prédécesseurs, sans y parvenir, que nous avons réussi à créer.

Ainsi en est-il de l’aménagement du Bas-Pays avec la Zac de l’horloge, avec une programmation prévoyant une centaine de commerces, une dizaine de restaurants, une fondation culturelle de 10000 m2, 1000 logements, une nouvelle école, des commerces de bouche qui arrivent, un lycée, deux places publiques structurantes.

Déjà une nouvelle boulangerie de 200 m2, G20 sur 800 m2 ont décidé de s’installer Avenue Roussel en 2018.

Là aussi c’est bien une nouvelle centralité qui a été pensée.

Ainsi aux trois communes avec la réhabilitation de la cite De Gaulle et l’arrivée de plusieurs commerces route de Montreuil , du métro et du tram, ce sera un point d’intérêt qui va être créé.

Ainsi du triangle élargi jusqu’à Gagarine de la place de la laïcité à la place du 19 mars et à la place Carnot avec le métro, c’est un pôle renforcé qui va exister.

Voilà la cohérence urbaine du projet de ville qui peu à peu prend corps, fais sens. Voilà ce qu’est la re-construction d’une ville.

Dans chaque projet urbain nous pensons la végétalisation, les cheminements verts, les nouveaux espaces de jeux pour enfants, de la couverture de l’A3 à la rambla de Gagarine, en passant par l’île de Loisirs ce sont de véritables parcours de promenade que nous entendons proposer aux habitants.

A travers l’avancement de ces projets, une nouvelle urbanité s’est imposée, la ville, a connu et connaît une dynamique territoriale que nous entendons poursuivre. Mais parce que nous ne voulons pas qu’elle soit livrée aux marchands ou aux appétits égoïstes, nous pensons qu’il faut maintenant entrer dans le 5e cycle d’urbanisation de la ville.

UN URBANISME PLUS DOUX

L’arrivée des transports lourds, la mise en œuvre du Grand Paris introduit des effets néfastes, le prix du foncier, une population de Pavillons qui vieillit et qui souhaite un autre confort d’habitat, il y a aussi ceux qui veulent tirer une économie de leurs Pavillons en le découpant en logements, obligeant les élu.e.s à bloquer des projets.

17 projets sont bloqués sur la ville représentant plus de 600 logements.

L’introduction d’un PLU patrimonial va entraîner une urbanisation plus douce, plus apaisée en centre-ville, à des possibilités maîtrisées sur les autres quartiers avec des moyens coercitifs pour combattre la spéculation, au-delà des chartes promoteurs!

Nous avons travaillé avec l’Apur, le département, les architectes des bâtiments de France afin d’établir ce diagnostic, ce recensement.

DES MOYENS RÈGLEMENTAIRES COERCITIFS

Le PLU patrimonial comprendra comme son nom l’indique des moyens réglementaires pour la protection du patrimoine bâti qu’il soit privé ou public et paysager.

Près de deux cent bâtiments remarquables d’habitats individuels, collectifs et ensembles urbains, ont été répertoriés. Nous proposons de rajouter 2 ensembles urbains.

La grande majorité est située sur le plateau, 126 sites sur 136 ont été étudiés, 103 en centre-ville, 21 bâtiments ont été identifiés dans les quartiers du bas pays et des 3 communes.

À partir de critères que l’APUR vous décrira ce sera près de 200 sites qui devraient être protégés, jugés remarquables, d’un point de vue architectural, par des matériaux utilisés, ou encore par des protections de vue.

Une fiche descriptive sera répertoriée pour chacun des sites protégés,

Nous proposons qu’il y est 2 grandes familles de protection.

1/Celle d’interdiction totale ou partielle de démolir, d’interdiction d’étendre, de surélever.

2/ Celle des mêmes dispositions mais au lieu d’être interdites seront catégorisés avec une forte recommandation laissant une certaine souplesse pour des travaux de réhabilitation, de restauration, d’extension mais qui devront, à partir de la fiche descriptive être conformes aux dispositions d’origine du bâtiment.

Aucune dérogation ne sera possible lors de l’instruction d’un projet de restauration.

La conservation de bâtiments, soit publique ou privée devra s’accompagnée par des actions de protection sur leur environnement immédiat.

C’est à dire sans que la proximité immédiate d’un bâtiment remarquable soit réglementé par une limitation de la hauteur sur une partie jouxtant la propriété protégée.

Le caractère urbain des lieux devant respecter les principes de gabarits, c’est à dire du recul, des hauteurs de l’emprise au sol, des aspects extérieurs.

Sur le bâti, l’isolation thermique par l’extérieur sera interdite sur les bâtiments remarquables, les façades décorées ou avec modénatures, ou bien encore présentant un épiderme ancien telles les pierres, les briques, la meulière.

Les menuiseries PVC ou autres matières plastiques pour les volets extérieurs, les portes, portails, clôtures, garde-corps, barre d’appuis, lambrequin seront interdites.

Les induits, peintures imperméables seront déconseillés au profit de la chaux ou tous matériaux respirant.

Les clôtures devront être d’un style qui s’accorde avec le bâti.

Il sera mise en œuvre une réglementation déjà existante imposant la nécessité d’un ravalement tous les 15 ans réalisé dans les règles de l’art.

Il faut ajouter à cela des réflexions pour se doter d’outils contraignants sur les autorisations qui réduiront la constructibilité de la zone UG, qui est la zone la plus touchée par des pressions de densification avec une évolution des droits d’emprise au sol qui pourrait passer de 60 à 50%, qui entraînera moins de droits à construire et avec une exigence d’espaces verts de 40% dont 30% de pleine terre contre 35% dont 15% de pleine terre aujourd’hui.

C’est dire que cette évolution du PLU sera contraignante.

Des ensembles urbains non répertoriés par l’APUR devront être protégés, c’est le cas

1/ de l’Ave Stalingrad depuis la rue Veuve Aublet jusqu’à l’allée Bellevue.

2/ de l’ensemble des rue et villa Jules Ferry et de la rue Parmentier.

LE PATRIMOINE PAYSAGER

Pour ce qui concerne le patrimoine paysager, il existe déjà actuellement la protection des sentes et venelles avec une limitation des hauteurs à leurs proximités.

Des espaces qui sont protégés non constructibles, je pense à l’île de Loisirs, aux jardins de Nicolas, à un espace en cœur d’îlot Abbé Houël /Verdun, un espace derrière le poste de police municipale, aux zones sur les terrains du fort de Noisy, le long de la rue Maneyrol et en bordure de la corniche des forts.

Aux 47 jardins familiaux de l’île de Loisirs, aux 25 qui seront reconstitués sur la butte des Coudes Cornette ?, à la tour maraîchère de Cachin, aux toitures maraîchères de la Zac de l’horloge et de Gagarine., à l’’incitation à végétaliser les toitures et terrasses et façades, ou encore à l’initiative jardin Emoi.

Dans le travail de repérage de l’APUR, en cohérence avec la trame verte et bleue du territoire des terrains à forte végétation ont été répertoriés.

Les espaces publics décidés par la collectivité qu’il s’agisse de la place du 19 mars, la couverture de L’A3, les terrains à côté du gymnase Besson, ceux derrière le palais des fêtes, la rambla de Gagarine et son verger, l’ouverture de 5 h de l’île de Loisirs annoncée par la région vont participer à l’amélioration.

J’entends dire que les 28 m2 par habitant relevé par l’APUR seraient erronés Car comprenant la forêt et les prairies de l’île de Loisirs, et que ça fausse le bilan.

Mais bien entendu, comment pourrait-il en être autrement, outre le retour de la biodiversité produite par l’île de Loisirs, la présence d’animaux et d’insectes, d’une certaine flore, c’est aussi le bénéfice produit par la photosynthèse, dont seuls sont capables les végétaux.

Les nouvelles réglementations du PLU patrimonial qui seront opposables garantiront ces fonds de parcelles végétales à ne pas bouger.

Mais nous proposons compte tenu du temps qui serait encore nécessaire et qui repousserait l’adoption du plu patrimonial, d’inscrire cette thématique pour l’affiner dans l’étude du PLUI d’Est-Ensemble.

Voilà quelques éléments de cette évolution des règles d’urbanisme qui s’imposera à la ville.

Nous mettrons en ligne l’ensemble des bâtiments remarquables, les anciens comme les nouveaux, car nous ne construisons pas une ville musée.

Ensuite il y aura une rencontre avec chacun des propriétaires, un va et vient avec eux, avec les Architectes des Bâtiments de France, une enquête publique et une décision en conseil municipal, probablement avant août 2018. »